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Nous sommes des Barcarèsiens, qui aimons et protégeons ce patrimoine inaliénable de notre commune

vendredi 11 décembre 2015

Témoignages de passagers du Lydia




"Une des répercussions immédiates de la campagne de Suez est la publication, le 23.11.1956, d'une proclamation mentionnant que tous les Juifs sont des sionistes et des ennemis de l'État, et qu'ils seront bientôt expulsés. Quelques 25 000 Juifs, soit à peu près la moitié de la communauté juive, quittent l'Égypte pour s'installer en Europe, notamment en France, aux États-Unis et en Amérique du Sud mais un grand nombre émigre aussi en Israël, après avoir signé une déclaration mentionnant qu'ils quittent le pays volontairement et acceptent la confiscation de leurs avoirs. Un millier d'autres sont emprisonnés". (Wilkipedia)

C'est une nouvelle "fuite d 'Égypte" ! 

A cette époque, le LYDIA, qui a conservé pour quelques mois encore sa robe noire,

Source, crédit-photo : Maritime timetable image

 assure en permanence la ligne avec l'Orient :

 Source, crédit photo : collection personnelle Olivier Alba, © photothèque Lydia Moonta.

  • A l'escale d'Alexandrie, c'est l'exode, une passagère, R.C. nous  raconte :  
"J'étais sur ce bateau lorsqu'il a fallu quitter l’Égypte. Nous étions, mes parents, mon frère et moi réfugiés, nés en Égypte, Juifs de nationalité française. J'ai un certificat en date du 19/12/1956, signé par le Docteur Dimitri Calogirou, comme [quoi] j'ai été vaccinée contre la variole à bord du Lydia. J'ai un passeport sanitaire de Marseille concernant ma famille - la famille C.... J...... - en date du 22/12/1956. Le voyage sur le paquebot était, je pense, de 3 semaines. Donc nous avons dû partir d'Alexandrie début décembre 1956".Source : http://archives-maritimes.blogspot.fr/search/label/Lydia

Cette personne fait également cette demande, à laquelle nous lançons un avis de recherche auprès de tous nos lecteurs :

"Je cherche à savoir les dates de départ du paquebot Lydia en fin novembre ou début décembre 1956 d'Alexandrie en direction de Marseille". Source : http://archives-maritimes.blogspot.fr/search/label/Lydia

Nous lui transmettrons, bien entendu, vos réponses.

  • Un autre témoignage, glané par hasard sur le net : 
"En arrivant sur le parking de Port Barcarès, j’aperçois, échoué dans le sable, une silhouette familière. C’est celle d’un bateau qui m’a amené  autrefois durant huit jours en croisière pour me rendre au Liban. Cette rencontre m’émeut et m’étonne. Revoir ainsi le Lydia, ce vieux navire grec qui m’a offert il y a 15 ans ma première grande croisière en Méditerranée".  Source : http://gcharpentier.unblog.fr/2009/07/

 Source, crédit photo : collection personnelle Olivier Alba, © photothèque Lydia Moonta.

"Que de souvenirs à raconter ici  à mon père. Je suis  heureux  ce jour qu’il  m’accompagne  sur ce vieux bateau échoué volontairement  dans les sables.  Il est devenu une boîte de nuit. Je me souviens alors de ce dortoir dans la soute avec les tonnes de sacs odorants au bout des couchettes étroites et superposées". Source : http://gcharpentier.unblog.fr/2009/07/

Ce dortoir n'est pas celui du Lydia, mais à l'identique du  paquebot Media de la même compagnie :

Source, crédit-photo : Maritime timetable image


Xavier Cuvelier-Roy


vendredi 27 novembre 2015

Mais où sont-ils passés?, 3° partie.


A la demande de plusieurs lecteurs qui ont trouvé notre démarche intéressante, voici repris ci-dessous plusieurs posts publiés sur notre page facebook.

Ajoutons que, loin de polémiquer, nous sommes bien dans notre rôle, inscrit dans les statuts de l'A.A.M.L. (Association des Amis du Moonta-Lydia), soit la sauvegarde du patrimoine matériel, historique et culturel du paquebot des sables.

N'oublions pas que vous êtes les acteurs de cette rubrique, en nous signalant la localisation de ces objets si vous en trouvez la trace !

 En 1967/1968, La SEMETA avait commandé et installé à bord une large table elliptique de 3 mètres de diamètre, entièrement en acajou sur laquelle était apposé en laiton l'inscription ΛΥΔΙΑ (Lydia).
Où est elle passée? (la disparition remonte probablement à la période 1980/1988. Elle était installée dans les appartements rénovés en 1967/1968 (pont des embarcations).
On la voit très bien sur ces deux captures d'écran pendant l'époque japonaise.


 La table dans son ensemble

 L'incrustation en Laiton


A peu prés à la même période ont disparu le compas de bord (Timonerie)...


...Ainsi que la barre et l'aiguille d'angle de barre.(bois exotique six manetons)


Et enfin où est passé le très beau lustre qui surplombait le grand escalier de l'époque japonaise (volé ou détruit pendant le plasticage en 1983?)

En arrière plan le lustre qui surplombait l'escalier

 
A vous d’enquêter, peut-être permettrez-vous par vos investigations de retrouver ces éléments ou de nous mettre sur une piste...
Ces éléments doivent retrouver le paquebot des sables !


  Olivier Alba


Pour consulter la première partie de cette rubrique, c'est : ICI
Pour consulter la deuxième partie de cette rubrique, c'est : ICI


 

vendredi 30 octobre 2015

Quand on cherche...

Quelques photos inédites et rares du Lydia à la grande époque de la SEMETA.

Nos recherches récentes nous ont permis de mettre à jour une rareté.

Une photo du "TRUNK club" représentant le plafond de ce célèbre night-club tenu de main de maitre par Roland Vonné entre 1967 et 1973.

A cette époque de grands hublots de verre permettent d'apercevoir le fond de la piscine et les baigneurs qui s'y ébattent joyeusement. Un must pour l'époque !!!
la piscine était équipée de huit hublots: 6 au niveau du pont B et 2 par dessous.


Un document exceptionnel issus d'un supplément de l'Indépendant daté de 1971.

source, crédit photo :  ©Journal l'Indépendant, photothèque Lydia-Moonta

Pour la petite histoire, cette piscine installé dans l'ancien panneau de cale sur la plage avant avait causé quelques soucis à cause de son étanchéité aléatoire...Mais c'est une autre histoire et nous vous laissons apprécier la beauté de cet aménagement très innovant pour l'époque.

Une autre photo, issue des archives personnelles de Jacques Hiron, nous montre la piscine en question à la même époque:

 source crédit photo : © Jacques Hiron, photothèque Lydia-Moonta

On y distingue très bien les moteurs des mâts de charge relocalisés par l'association (au dessus du rouf) ainsi que les cagnards  (voiles) tendus sur les bastingages pour couper un peu le vent au niveau du bar.

Comme un bonheur ne vient jamais seul nous vous laissons apprécier les tarifs en vigueur à l'époque.


Ça laisse rêveur...

Et puisqu'un bonheur ne vient jamais seul, jetons un oeil au menu du Restaurant de l'époque, la superbe salle à manger du navire disparue depuis:




 

  
Là par contre il n'y a pas les tarifs...Mais la cuisine est de qualité...

Belle époque que celle des trente glorieuses où tout paraissait possible....


 Olivier Alba

jeudi 8 octobre 2015

Mais où sont-ils passés, 2° partie et à suivre




Dernière mise-à-jour : 12.10.2015

A la demande de plusieurs lecteurs qui ont trouvé notre démarche intéressante, voici repris ci-dessous plusieurs posts publiés sur notre page facebook.

Ajoutons que, loin de polémiquer, nous sommes bien dans notre rôle, inscrit dans les statuts de l'A.A.M.L. (Association des Amis du Moonta-Lydia), soit la sauvegarde du patrimoine matériel, historique et culturel du paquebot des sables

"A mon arrivée au Barcarès, en 1967, j'avais encore tous les éléments de navigation sur la passerelle (aujourd'hui dévastée). Quelqu'un pourrait-il me dire où sont-ils passés ?"




 "A mon arrivée au Barcarès, en 1967, j'avais encore un second compas de route, sur un balconnet (disqué et ferraillé depuis) situé au-dessus de l'actuelle baie vitrée style Leroy-Merlin ! Quelqu'un pourrait-il me dire où est-il passé ?"




"A mon arrivée au Barcarès, en 1967, j'avais encore mes ancres de proue et au moins une autre de secours ! Quelqu'un pourrait-il me dire où sont-elles passées ?"


Localisées : L'une au giratoire de l'Appel du 18 juin (mais en attente de validation) l'autre accolée à l'hélice (de secours) du Lydia. Sur le giratoire de Méditerranée, une troisième mais qui ne semble pas appartenir au paquebot :


Source crédit-photo : © photothèque Lydia Moonta.


Source crédit-photo : © photothèque Lydia Moonta.

"A mon arrivée au Barcarès, en 1967, j'avais encore les cerclages bronze (curieusement gravés Liverpool) sur les moyeux des barres à roues arrières ! Quelqu'un pourrait-il me dire où sont-ils passés ?"



"A mon arrivée au Barcarès, en 1967, j'avais encore la passerelle sur le château arrière ! Quelqu'un pourrait-il me dire où est-elle passée ?"



"A mon arrivée au Barcarès, en 1967, j'avais encore sirènes et corne de brume ! Quelqu'un pourrait-il me dire où sont-elles passées ?"




A mon arrivée au Barcarès, en 1967, j'avais encore les moteurs électriques qui actionnaient les mâts de charge ! Quelqu'un pourrait-il me dire où sont-ils passés ?


Ouf ! localisésDans un chantier renommé de restauration maritime, à Canet, en sûreté, n'en doutons pas !

Source crédit-photo : © photothèque Lydia Moonta.

Pour consulter la première partie de cette rubrique, c'est : ICI


Xavier Cuvelier-Roy

dimanche 4 octobre 2015

Jacques Hiron, Président d'honneur de l'A.A.M.L.



Source, crédit photo : Blog de Vincent Rixhon

Qui est Jacques Hiron ?

Auteur, scénariste, historien, journaliste, collectionneur, tintinologue  affirmé, difficile d'enfermer Jacques Hiron dans un schéma-type !

Mais c'est bien évidemment le chantre du paquebot Lydia qui aujourd'hui retient notre attention en nous faisant l'honneur d'accepter la présidence d'honneur de l'ASSOCIATION des AMIS du MOONTA-LYDIA (A.A.M.L.)

Il sera le premier au début des années 2000, à retrouver, via son hobby de cartophile, une vue du Moonta et ainsi ouvrir la voie à la redécouverte en France de l'histoire oubliée de ce paquebot.

La carte postale d'où tout est parti !!!


Par la suite, piqué au jeu, ses recherches vers l'Australie et la Grèce permettront au paquebot des sables de retrouver la mémoire. 

C'est à ce moment-là qu'il rencontre Olivier Alba, un autre passionné du Lydia, dont les investigations se concentrent, elles, sur l'histoire du paquebot depuis son échouage en 1967.

Jacques Hiron publiera en 2003 un roman "Le paquebot des sables" adapté par la suite en bandes dessinées (4 tomes sur 5 sont édités actuellement).

Il était donc naturel et légitime qu'il rejoigne notre association !

Nous voulions par cet article, rendre hommage au "Lydiaphile" et lui souhaiter la bienvenue. 

Communiqué référencé sur l'Ouillade : ICI

Les Administrateurs

le roman...

...Et la bande dessinée

Pour en savoir plus...

Source, crédit photo : Jacques Hiron

Rendez-vous sur le site de Jacques Hiron, c'est : ICI

Source, crédit photo : Jacques Hiron


mardi 1 septembre 2015

Sans prétention excessive, mais avec la conviction de bien faire notre travail !



Source, crédit photo : Clao/Sybille
Savoir-faire, expérience et rigueur, ce sont les aptitudes que nous prétendons mettre en œuvre sur notre site  afin de vous garantir des prestations de qualité. Tous nos reportages sont signés, nos photos référencées et nos investigateurs œuvrent sans relâche pour vous apporter des nouveautés, voire même des scoops, au-delà des clichés éculés, des articles copiés-collés, sans respect pour leurs auteurs.

Pour en témoigner, voici aujourd'hui une prise-de-vue -de moyenne qualité, certes - mais fort peu connue, pour ne pas dire inconnue : le LYDIA, amarré à Marseille, à quelques jours (ou quelques heures) de son départ pour le Barcarès, sous pavillon Français.

Nous ne craignons pas d'être copiés (mais nous détestons être imités) dès l'instant où les élémentaires règles ci-dessus exprimées sont respectées, et nous écartons toute recherche de scores "likes et/ou commentaires" : vos seules connections (en hausse constante) nous réjouissent et nous suffisent.

Les Administrateurs

lundi 31 août 2015

Philatélie : Le timbre 2015 émis par l'A.A.M.L.







Avec l'émission de ce timbre pour l'année 2015, le premier d'une série que nous espérons longue, les 25 premiers adhérents rec(çoivent)evront leurs cartes de membres affranchies et oblitérées d'un exemplaire de ce futur collector.








Nous vous rappelons que les adhésions sont ouvertes au tarif réduit de 5 € pour 2015, les bulletins sont à adresser au siège administratif : 
A.A.M.L.
2 Impasse A. Schweitzer
66420 LE BARCARÈS (France)


 Les Administrateurs

mercredi 26 août 2015

© PHOTOTHÈQUE Lydia MOONTA, Numéro spécial, hommage à André Parès





Poursuivons dans la quête des photos originales et trop souvent pillées sur le net, sans aucune référence ou faussement attribuées. 

C'est bien tristement le cas de ce photographe professionnel :

Un mini-album, signé par le regretté André PARES (© Collection JM.Parès) inestimable travail d'archéologie marine, qui rendra bien des services pour une véritable réhabilitation du paquebot des sables !



Arrivée au Barcarès :


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta

 
Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta

 
Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta

 
Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta

 
Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta
 

Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta


Source crédit photo : © Collection JM.Parès et © Photothèque Lydia Moonta

Visionnez les mises-à-jour précédentes de la photothèque  : 


Xavier Cuvelier-Roy