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vendredi 19 août 2016

Le classement des plus vieux paquebots au monde, le N°10, le Minghua ex-Ancerville

A la place N°10 :
Le plus vieux liner référencé est le paquebot le Minghua ex Ancerville lancé en 1962 et conservé aujourd'hui ensablé dans la ville de Shenzhen (Chine)


L’Ancerville (aujourd'hui Minghua) est un paquebot construit pour les lignes Méditerranée-Afrique noire. Une fois revendu aux Chinois en 1973, il a été exploité sur l'océan Indien, puis l'Australie avant de finir (à sec) comme « centre commercial et de loisirs » à Shekou, province de Guangdong, en Chine.





Dans son miroir d'eau...










Le nom de ce paquebot vient de la ville d'Ancerville qui a vu naître en 1831 Nicolas Paquet, fondateur de la compagnie du même nom.

Caractéristiques

L’Ancerville a été l'avant-dernier paquebot construit pour la compagnie Paquet. Le dernier étant le Renaissance, dont la silhouette est similaire, mais plus petit ce dernier n'a qu'une cheminée au lieu de deux pour l’Ancerville.


À cette époque, le bateau était emménagé en plusieurs classes suivant le prix, réparties sur plusieurs ponts ; les cabines les plus luxueuses et donc les moins nombreuses étaient au niveau supérieur (Luxe), Pont piscine. Il y avait aussi une zone dortoir, appelée standard, réservée aux passagers peu fortunés, en l'occurrence les travailleurs immigrés africains rentrant pour leurs congés au pays ; voyageant dans des dortoirs situés à l'avant dans la cale, ils pouvaient sortir prendre l'air sur le pont à certaines heures. Il y avait une classe tourisme (seconde) avec bar et boîte de nuit.

Les cabines pouvaient être individuelles ou plus grandes. Dans les plus grandes, les lits étaient doubles ou simples ; dans les cabines touriste les lits étaient superposés avec douches salle de bains entre les cabines. Toutes avaient des gilets de sauvetage individuels.

On y trouvait aussi :
  • un grand restaurant ; on y prenait le petit-déjeuner ainsi que la collation du milieu d'après-midi en plus des services assurés midi et soir (deux à chaque fois : le premier pour les enfants, le suivant pour les adultes),
  • un restaurant-grill ouvert généralement le soir (avec un surplus financier pour y dîner), deux grands salons avec bar, un avec orchestre et l'autre discothèque
  • une bibliothèque, ou salle de bridge,
  • deux piscines à l'arrière (celle du pont inférieur fut supprimée peu après), une petite à l'avant.
Il avait également un chenil (pour chiens et chats), au pied de ses deux grandes cheminées, où les animaux de compagnie avaient leurs cages et pouvaient être promenés, s'ébattre et faire leurs besoins. Un ball-trap, coiffeur, boutique complétait le tout.

 

Histoire :

La période Paquet

  Ce navire fut construit dans les Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire en 1962. L' Ancerville est inauguré le 5 avril 1962 par le général De Gaulle. Le premier voyage du navire s'est effectué le 5 septembre de cette même année vers les îles Canaries.




Exploité par la compagnie Paquet (CNP) entre Marseille et l'Afrique occidentale desservant des villes de la Méditerranée, les îles Canaries et/ou Madère, les côtes du Maroc jusqu'à Dakar avec des rotations assez régulières de 15 jours.



En général le voyage de Marseille à Dakar durait 5 jours, et le bateau faisait escale à Alicante puis Casablanca allait ensuite à Madère et aux îles Canaries, Tenerife à l'aller et Las Palmas au retour, ensuite de nouveau à Casablanca le trajet durait alors 7 jours. Il pouvait faire une escale intermédiaire supplémentaire ou au Maroc (Tanger, Casablanca).




Parfois le trajet se continuait après Dakar vers la Côte d'Ivoire et le Cameroun, aux grandes vacances pour le retour des « culs blancs » (nom des collaborateurs français en Côte d'Ivoire).
En hiver (hiver en Europe) il a effectué épisodiquement des croisières, comme la croisière du nouvel an, ou à destination de Rio de Janeiro au Brésil : carnaval 5 semaines ; en été, croisière en Grèce, Turquie et Yougoslavie.




En 1970 il a fait la une du journal télévisé en effectuant un sauvetage en mer. En juillet 1970, sur la route de Dakar vers Marseille après escale à Las Palmas, il effectua le sauvetage de tous les passagers et hommes d'équipage (500) d'un paquebot italien, le Fulvia qui sombra après un incendie survenu dans la nuit. Les rescapés furent débarqués à Tenerife.



: ICI






Un des salons du navire
 Une cabine "luxe"

La concurrence de l'avion obligea la compagnie Paquet à se réorienter lentement vers les croisières — elle a disparu depuis — et l'Ancerville est vendu à la Chine en 1973. La vente s'effectua à Malte ; Louis Fabre, officier mécanicien de 1re classe, y représenta la Compagnie.
Il a été remplacé au début des années 1970 par le ferry Massalia, plus petit mais pouvant transporter les passagers et leur véhicule.

La période chinoise

  Il commença une nouvelle carrière sous le nom de Minghua (esprit de Chine), repeint en vert (1973), en naviguant entre la mer de Chine et les côtes de l'Afrique de l'Est. Il fut ensuite loué pour être exploité à partir de l'Australie.



Durant la période 1981-1982, il fut exploité par une compagnie australienne à partir de l'Australie.
En 1983 le navire fut mis à quai puis transformé en hôtel flottant, zone commerciale et de loisirs à Shekou (Guangdong), centre de loisir avec (suivant les époques) théâtre, boutiques, cinéma, restaurant, piscine, etc. En 1983, il aurait été alors renommé Shekou sea world par Deng Xiaoping le leader chinois de l'époque.




















En 1986 le Minghua apparaîtrait officiellement en tant que navire hôtel. Une chose est sûre, en 1991 la Lloyd's l'efface de ses registres en tant que navire.

  Le navire ensablé


Petit à petit l’Ancerville a été ensablé par un travail de terrassement énorme jusqu'à la ligne de flottaison ainsi, venant de bâbord par la terre, on le croirait flottant à quai.

Au début des années 1990 le bateau est enterré par son côté bâbord, commence alors le projet d'enterrement total.
En 1998 un incendie grave dans la salle des machines faillit mettre fin à son épopée, l'intérieur fut ravagé mais l'aspect extérieur et la structure ont résisté.
En 2001 le Minghua a été rénové et ré-exploité.




Il est toujours à Shekou, une banlieue plutôt huppée (beaucoup d'expatriés) de Shenzhen en Chine, dans la zone touristique Sea World encerclé par des restaurants et bars animés. 


Le renouveau à terre
 
Aujourd'hui le navire est entouré d'un parcours de golf, la mer a été repoussée au loin. L'ex-Ancerville est devenu un hôtel (Minghua - Cruise Inn) et abrite restaurants et bars.
En juillet 2013 le Minghua a été entièrement repeint en blanc. Un miroir d'eau entoure le navire.


Une sorte de Lydia du bout du monde...


Olivier Alba / Xavier Cuvelier-Roy


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vendredi 12 août 2016

Le classement des plus vieux paquebots au monde, le N°9, le ss Rotterdam

A la place N°9 :
Le plus vieux liner référencé est le paquebot SS Rotterdam lancé en 1956 et conservé aujourd'hui comme musée et hôtel flottant dans le port dont il porte le nom.



Le ss Rotterdam  alias "la grande dame"est un paquebot transatlantique néerlandais construit pour la Holland America Line en 1956. Il se distingue par sa silhouette particulière ne présentant aucune cheminée.
Le navire est progressivement retiré du service transatlantique et consacré à des croisières. En 1997, il est vendu à Premier Cruises qui le renomme Rembrandt. Il sert sous ce nom jusqu'en 2000, lorsque la compagnie fait faillite. Il est finalement ramené en Europe, restauré, et est, depuis février 2010, devenu un musée et hôtel flottant à Rotterdam.




Genèse du projet: Un navire innovant.

A l'origine, le SS Rotterdam a été conçu comme pendant au paquebot Nieuw Amsterdam lancé en 1937, mais sa construction sera suspendue au début de la Seconde Guerre mondiale. Lorsque les conditions économiques sont redevenues favorables pour la réalisation d'un nouveau navire au début des années 1950, les navires de ligne étaient de plus en plus concurrencé par l'avion , notamment sur la ligne mythique de l'Atlantique nord. Les concepteurs du navire ont donc décidé de tenir compte de cette concurrence et ont créé un navire révolutionnaire pour l'époque: deux classes de passagers seulement et un navire divisée horizontalement par des cloisons mobiles et un double escalier unique permettant de le transformer rapidement en navire dévolu à la croisière.   

 

Autre nouveauté: les machines du Rotterdam furent concentrées sur le tiers arrière du navire ce qui permis d'équiper le navire de deux pseudo cheminées  formant un grand portique sur l'arrière, grande caractéristique de la silhouette du Rotterdam. Bien que très controversée à l'époque, son apparence est  révolutionnaire, et ses caractéristiques de conception uniques sont aujourd'hui la marque de nombreux navires de croisière actuels.



Le baptême et le lancement eurent lieu le 13 Septembre 1958 en présence de la reine Juliana et devant des milliers de personnes réunies pour l'occasion.

 
  Les intérieurs aujourd'hui, un style, une ambiance...


Histoire

  Le SS. Rotterdam (1959-1997)


Ses essais en mer terminé, le Rotterdam est réceptionné par sa compagnie  la Holland America Line le 20 Juillet 1959. Lors de son voyage inaugural il transportera la Princesse héritière puis des Pays - Bas à New York. 

 


Hélas pour le paquebot, l'époque n'est plus aux grands transatlantiques qui petit à petit disparaissent de la route Transatlantique au profit de l'avion notamment lors de l'entrée en service des premier long courriers Boeing. Après seulement dix ans de carrière sur la ligne de l'Atlantique nord, le Rotterdam a été retiré du service transatlantique de façon permanente en 1969, soit cinq ans avant France et la même année que United States.



Après une légère remise à niveau, portant notamment la refonte du navire en une seule classe de passager,  le Rotterdam est adapté à la croisière. Sa coque devient noire.

 Il  deviendra alors extrêmement  populaire auprès de croisièristes, dans les années 1970 et au début des années 1980, notamment auprès des passagers américains et australiens. Un autre radoub en 1977 verra sa capacité de passagers  diminuer de 1499 à 1144 pour améliorer le confort et le standing du navire. 
Dans les années 1980 le navire passait habituellement  l’hiver dans les Caraïbes et les étés en Alaska, avec la croisière occasionnelle (et très populaire)  du tour du monde, une idée lancée au départ par le paquebot France de la compagnie Générale Transatlantique.


Lorsque la compagnie Carnival Cruise Lines rachette le navire à la Holland America Line en 1989, le Rotterdam sera versé à la nouvelle flotte qui l'exploitera jusqu'en 1997, année ou  la Carnival Cruise Lines  annoncera le désarmement du navire à cause du coût trop important de sa remise à niveau pour répondre aux nouvelle normes SOLAS 1997 ( estimée à 40 millions dollars). Une croisière de gala finale terminera sa dernière saison en fanfare le 30 Septembre 1997.
 

  Le Rembrandt (1997-2004)

  Le Rotterdam est alors vendu à la compagnie Premier Cruises qui le rebaptise SS Rembrandt. Les modification pour remettre le navire au nouvelle normes coûtant au final deux fois moins cher que prévu par la précédente compagnie, provocant un début de polémique chez elle-ci.



Le Rembrandt commence sa nouvelle carrière à partir du Port de Canaveral, en Floride pour des croisières dans les Caraïbe et ce jusqu'en jusqu'au 13 Septembre 2000, lorsque la compagnie Premier Cruises fût mise en liquidation. Il était minuit quand cela a été rendu officiel et le capitaine du Rembrandt fut condamné à accoster à Halifax en Nouvelle-Écosse et de décharger tous les passagers.
 

Restauration et hôtel flottant (2004-)

 

 

 

Le , le Rembrandt quitte Freeport pour Gibraltar. Le , rebaptisé de son nom d'origine Rotterdam, le paquebot est remorqué de Gibraltar à Cadix. Il retrouve ses couleurs d'origine, puis il quitte la ville le pour les chantiers navals de Gdansk en Pologne. Il doit être restauré, mais les autorités polonaises refusent la présence du navire dans leur pays en raison des tonnes d’amiante contenues dans le paquebot. Ce dernier quitte la Pologne le . Il arrive à au chantier de Wilhelmshaven le . Il est désamianté et restauré. Il revient à Rotterdam le , puis ouvert au public le
Le , le Rotterdam est vendu à la compagnie Woonbron WestCord Hotels pour 29,9 millions d'euros qui exploite à son bord plusieurs restaurants, location de salles, séminaire et hôtel quatre étoiles. En plus d'un musée bien évidemment. 
 
 Les trois restaurants du bord
 
 Deux exemples de cabines de l'hôtel

 
 Le pont promenade aujourd'hui...
Avec un peu de volonté politique et de l'ambition on aurait pu faire pareil avec le France...

Olivier Alba



https://www.youtube.com/watch?v=R7HLN_541i0


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vendredi 5 août 2016

Le classement des plus vieux paquebots au monde, le N°8, le TSS Duke of Lancaster


A la place N°8 :
Le plus vieux liner référencé est le paquebot Duke of Lancaster lancé en 1956 et conservé aujourd'hui échoué sur une grève de la rivière Dee au nord du pays de Galles (UK)

Le TSS Duke of Lancaster est un petit paquebot à turbine vapeur au départ affrété pour poursuivre et compléter les lignes de chemin de fer britanniques et occasionnellement utilisé comme navire de croisière entre 1956 et 1979. Il est actuellement échoué près de Mostyn Docks, sur la rivière Dee, au nord-est du Pays de Galles. 

 

Le service à la mer:

Le Duke of Lancaster est issu d'une série de trois navires avec le Duke of Rothesay et le Duke of Argyll.  

le "Duke of Lancaster le jour de son lancement


Cette série de trois navires était parmi les derniers paquebots  construits pour ces société de chemin de fer qui, à l'époque, étaient également opérateurs de ferries.  


 
 
Construit au chantier naval Harland & Wolff à Belfast et achevé en 1956, Le Duke of Lancaster a été à la fois conçu pour fonctionner  comme un navire de ligne (principalement sur ​​la  ligne Heysham - Belfast, et comme un navire de croisière. À ce titre, le Duke of Lancaster se rendra au cours de croisières jusque dans les îles écossaises et, plus loin, vers la Belgique, le Danemark, Pays-Bas, la Norvège et l'Espagne.

Le grand salon
Le bar
 



Vers le milieu des années 1960, les paquebots comme le Duke of Lancaster furent progressivement remplacés par des car-ferries. Plutôt que de procéder à l'option coûteuse de renouveler leur flotte, les chemins de fer britanniques  optèrent plutôt pour un programme de conversion de leurs navires.



 
Une cabine deux personnes






Le 25 Avril 1970, le navire entre à nouveau en service, après transformation de son pont principal reconstruit pour accueillir les véhicules via une porte d’accès arrière. Le navire accueille alors 1.200 passagers en classe unique et 105 voitures, avec un hébergement en cabine pour 400 passagers. 


on voit bien sur cette photo la porte arrière type "ferry"
 

Les trois navires continuèrent leur service sur la ligne Heysham-Belfast jusqu'à ce que le service soit supprimé le 5 Avril 1975.  


Le "Duke" à quai


Le Duke of Lancaster fut ensuite brièvement utilisé sur plusieurs autres lignes jusqu'en 1979.
Mis en vente la même année, il est racheté par une société dans le but de l'échouer au bord de la rivière Dee dans le nord du Pays de Galles et de le transformer en centre d'attraction touristique et casino.

 

Le "Fun Ship"

 

 

Le Duke of Lancaster arrivera à Llanerch-y-Mor, dans le nord du pays de Galles en août 1979 pour commencer sa nouvelle vie sous le patronyme du "Fun Ship".

 

Photo de la mise à terre...Ça vous rappelle quelque chose?...

 

Malgré des débuts très prometteurs, le projet se heurtera bientôt à une opposition systématique, voire un harcèlement de la part des autorités locales, portant entre autres sur la signalisation du site, l'octroi de licences de débit de boissons, ou encore sur l'absence de sorties de secours suffisantes. Ils iront même jusqu'à refuser la permission de vente sur la zone de parking pour dixit " protéger le commerce dans le centre-ville". 

Une silhouette qui nous en rappelle une autre...

 

Et tout cela, bien que le "Fun Ship" soit un attrait  touristique indéniable ayant reçu une subvention de développement de la part du gouvernement gallois pour la défense et l'aménagement des paysages de front de mer.

 

une salle de jeu du "Fun Ship"



Ce fut probablement le glas pour le "Fun Ship". Ses propriétaires, lassés par les attaques systématiques se résolurent alors à fermer l'entreprise en 2004. Ils ont continué à se battre néanmoins au cours des années et le font encore, mais malheureusement, le navire est resté fermé depuis.


Une vue aérienne
  
Malgré de grandes quantités de rouille à l'extérieur, l'intérieur du navire est en bon état. 


Afficher l'image d'origine
Photo qui nous rappelle les années noires du Lydia...




Le grand salon
La timonerie du navire
 






Le fumoir


Au début de 2012 plusieurs casinotiers ont conclu un accord avec la société propriétaire du paquebot pour racheter les machines à sous laissées à l'intérieur du navire au moment de la fermeture du "Fun Ship".


Le futur

  Le projet actuel est de transformer le navire en la plus grande galerie d'art à ciel ouvert du Royaume-Uni. En Août 2012, l'artiste urbaine lettone Kiwie a été chargé de graffer un dessin sur le navire. Le navire, lentement recouvert de graffitis, est aujourd'hui décrit par des spécialiste de l'art urbain comme comme "brillant et surréaliste". 


 



La première phase du projet vit le graffeur Kiwie et d'autres artistes urbains européens peindre des fresques sur le navire entre Août et Novembre 2012.


 


La deuxième phase (à partir de la fin de Mars 2013) comprenait les travaux d'artistes Colombiens tels que Snub23, Spacehop, Dan Kitchener et Dale Grimshaw




Une des œuvres est une image de premier capitaine du navire, John «Jack» Irwin.



A vous de juger...


 https://www.youtube.com/watch?v=GaTckvlms-k



Olivier Alba

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